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 Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe

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haimgard
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MessageSujet: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Lun 7 Nov - 21:24

Voici le prologue et le premier chapitre de mon premier manuscrit. Pour l'instant l'histoire s'appelle "Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe" mais le titre vas peut-être changer. J'ai un peu plus de 30000 mots d'écrits mais je n'ai personnes pour lire mon texte. Je pense qu'il est temps de savoir quelles erreurs j'ai faits et si sa vaut la peine de continuer. J'attend vos commentaires constructif.

EDIT: J'ai ajouté le chapitre 2

Prologue
48 apr. E.D. (Exorcisme des Démons)

Didas Kein le dernier des arkhiens (une race de mortel d’apparence humaine pourvu d’ailes, comme celles des anges) survolait une jungle au sud du pays de Silva. Il avait déjà vu plusieurs paysages comme celui-ci durant ses 50 années de recherche et bien d’autres encore. Il n’y accorda donc que peu d’attention.
Didas Kein se remémorait tous les événements de sa vie depuis la mort de ses congénères pendant la grande guerre qui avait ravagé tous les continents de thauma. Grâce à ses pouvoirs, il sut immédiatement qu’il était devenu le dernier de sa race. Il prit alors la décision de venger ses semblables. Il partit à la recherche de Samaël et des six autres démons qui avait déclenché la guerre. Un par un, il les trouva et les affronta, mais Didas n’avait pas la force nécessaire pour les tuer et ainsi les bannirent de thauma à jamais. Il dut se contenter de les exorciser, il expulsa les âmes des démons hors de leur corps et les expédia en enfer.
Il voyageait depuis d’un bout à l’autre de thauma à la recherche d’une façon d’empêcher les démons de revenir, mais il semblait de plus en plus clair qu’il ne trouverait jamais.
Un village elfique apparu à l’horizon ce qui le ramena à la réalité et lui redonna un peu espoir. Les elfes sylvestres avaient toujours été excellents en magie, il crut qu’ils pourraient l’aider.
Didas Kein se posa dans un petit sentier de terre, replia ses ailes blanches dans son dos et marcha vers les portes du village. Il prit une décision à l’instant où il franchit les portes. Qu’il apprenne comment arrêter les démons ou non, Silva serait le dernier pays qu’il visiterait.
Deux mois plus tard, Didas avait visité plusieurs villes et villages elfique et il avait appris un grand nombre de chose sur la magie. La manière d’empêcher Samaël et les autres démons de revenir lui était par contre toujours inconnue. Il avait acquis la conviction qu’aucun sort ou rituel magique inventé par les mortels ne pourrait vaincre les démons. Désespéré, il alla marcher seul au bord de l’océan elfique pour réfléchir.
Après de longue heure, il en arriva à la conclusion qu’il avait échoué et que la victoire des démons était inévitable. Au même moment une lumière blanche et aveuglante apparut sur l’eau devant lui. Quelques secondes plus tard la lumière avait disparue et à sa place, debout sur l’eau, se trouvait un homme vêtu d’une robe blanche. C’est cheveux étais brun et frisé et ses yeux étaient d’un bleu scintillant. Une faible lumière semblait émaner de lui.
— Didas Kein, dernier de la race des arkhiens, dit le nouveau venu. Incarnation de l’érudit, un des douze demi-dieux de la pénombre et exorciste des sept démons du cercle supérieur ; Samaël, Lilith, Asmodée, Moloch, Ahriman, Baal et Bélial. Depuis plusieurs années vous avez cherché une façon de protéger votre monde du retour des démons. Votre quête est maintenant terminée.
— Qui êtes-vous ? Demanda Didas.
— Je suis l’ange Phanaël, répondit-il. L’archange Michaël m’envoie pour vous informer de son plan pour arrêter Samaël et ses serviteurs.
— Il aurait pu m’informer avant que ma race ne soit massacrée, ou avant que j’exorcise les démons, ou bien avant que je perde près de 50 ans de ma vie à la recherche de quelque chose qu’il savait déjà.
— Il n’y avait rien à faire à l’époque pour sauver vos semblables, dit tristement Phanaël. D'ailleurs, vous n’avez jamais eu la puissance nécessaire pour détruire Samaël et ainsi l’empêcher de revenir sur ce monde. Pour ce qui est des années que vous avez perdues, sachez que c’est grâce à elle que ce monde à désormais une chance de salut.
Didas Kein demeura silencieux et attendit des explications.
— Vous posséder maintenant plus de connaissance sur la magie du monde de thauma que tous les mortels qui y ont vécu, poursuivi Phanaël. Vous devez réunir ce savoir dans un livre enchanté, ainsi il pourra y être conservé après votre mort et transmis à celui qui terrassera Samaël.
— Aucun mortel n’aura la force de terrasser Samaël lorsqu’il reviendra. Les grands empires sont détruits, les races les plus puissantes exterminées et les autres races sont grandement affaiblies. Des siècles d’études en magies ont étés perdus. Il n’y a plus d’espoir pour les habitants de thauma.
— Il y a un espoir. L’archange Michaël a vu le futur, neuf ans après le retour de Samaël un autre demi-dieu de la pénombre s’incarnera sur thauma. Il choisira le corps d’un humain pour s’incarner et pendant les trois premières phases de son incarnation ses pouvoirs seront plus grands que les vôtres, mais il n’aura aucune connaissance en magie. Ces pourquoi vous devez écrire le livre.
— De quel demi-dieu parlez-vous ? Demanda Didas Kein perplexe.
— Celui que l’on nomme le guerrier.
Didas Kein comprit soudainement le plan de l’archange Michaël. Le guerrier avait un potentiel presque infini, mais il n’avait jamais beaucoup de connaissance. Un grimoire enchanté qui lui transmettrait le savoir de l’érudit ferait de lui un adversaire redoutable même pour le puisant Samaël et les autres démons. Excepté s’il ne parvenait pas à trouver le livre et affronter les démons avant la quatrième et dernière phase de son incarnation, il serait toujours une menace pour les démons mais beaucoup moins importante. Didas Kein avait des doutes sur la fiabilité de ce plan, mais il se dit que si l’archange Michaël lui avait envoyé un messager pour lui parler du guerrier, ce dernier réussirait sûrement.
— Parfait, j’écrirais le livre.
— Vous devez aller en territoire humain pour écrire votre grimoire et choisir des gens en qui vous avez confiance pour le surveiller après votre mort. Son emplacement doit demeurer secret pour sa protection. Il vous faudra également transmettre cette prophétie aux humains, dit Phanaël avant de réciter les mots de la prophétie.

La guerre passée le monde changera, Magie et connaissance seront oubliées et lorsque mer, terre et ciel à nouveau l’homme maîtrisera, les sept démons de la guerre passée, à nouveau ils devront braver.
Quatorze siècles les bannissements dureront, terrible sera la vengeance des sept, devant eux plusieurs se soumettront, un seul les affrontera.
Seul enfant d’une cité fort dévastée à être épargné. Homme d’un ciel de dragon et de flammes tombera et de sa chute naîtra le guerrier.
Le guerrier partira en quête. Avec écho, le livre de l’érudit il trouvera. Les sept démons de la guerre passée il bravera et bannira à jamais du monde de thauma.

— D’accord, je ferai ce que vous voulez. Dite merci à l’archange Michaël de ma part et de celle de tous les mortels de thauma, dit Didas Kein.
— Merci à vous, érudit de la pénombre, répliqua Phanaël avant de disparaître dans un flash de lumière.
Le découragement que Didas Kein avait ressenti plutôt étais complètement disparu. Il alla vite chercher ses rares possessions et se mit en route vers le nord-ouest pour rejoindre les terres des humains. Ses années de voyages allaient lui être profitables en fin de compte. Les connaissances qu’il avait acquises lui étaient inutiles contre les démons, mais entre les mains du guerrier de la pénombre cette même connaissance allait être plus que suffisante. Le monde allait être pour toujours à l’abri des sept démons, pensait-il.
Ce que Didas Kein ignorer, c’est que l’archange Michaël n’avait pas vu l’avenir du monde de thauma. Phanaël avait lui-même eu la vision et avait choisi de ne pas en parlé à son supérieur. Il savait que son pouvoir de divination était inférieur à celui de l’archange, mais il ne pouvait pas laisser les démons s’emparer d’un autre monde sans agir.
Phanaël n’était pas rentré au paradis après sa discussion avec Didas Kein. Il c’était téléporté une centaine de mètres au nord pour se cachait. Puisqu’il avait agi sans le consentement de son supérieur, il allait devoir se cachait sur thauma jusqu’à ce que le guerrier ait vaincu les sept démons. Il commença à marcher vers le nord-ouest en priant Lux, le dieu de la lumière et du bien, d’avoir eu raison d’agir comme il l’avait fait.

Chapitre 1
Une cité fort dévastée.
4 août 1438 apr. E.D.
Édouard Adamas, un petit garçon de 14 ans aux yeux bleus et aux cheveux châtains, courait dans les rues d’Amblève en Eurio. Des bruits d’explosions avaient été entendus dans l’Ouest de la ville. Des dizaines de gens couraient vers la plage pour identifier l’origine des détonations.
Lorsqu’Édouard arriva sur les lieus, une foule considérable était déjà sur place. Tout le monde semblait très inquiet, ils regardaient en direction de l’océan arkhien en silence. Ed dut se faire un chemin à travers la foule pour voir ce qui effrayé tout le monde.
Une fois arrivé devant les autres, il put voir des centaines de bateaux au loin. C’était des bâtiments de bois immenses, d’un type inconnu d’Édouard qui pourtant connaissait bien les navires car il allait souvent sur les quais d’Amblève. La plupart semblaient être composés de deux bateaux reliés par un pont. Leurs largeurs variaient de 15 à 20 mètres et leurs longueurs de 60 à 120 mètres. Certains transportaient une tour de 30 mètres de haut équipé de baliste et de catapulte, d’autres avaient des arbalètes gigantesques, des remparts et plusieurs tour qui leur donné l’apparence de châteaux flottant.
Les navires qui étaient les plus près étaient responsables des bruits d’explosions. Ils étaient encore hors de portée de tir mais lançaient déjà des projectiles ; flèches, pierres et lances magiquement enchantés pour exploser au contact de leurs cibles. Des colonnes d’eaux, de feux et de lumières multicolores apparaissaient partout ou des projectiles tombaient.
Plusieurs personnes dans la foule sur la plage se mirent à crier et courir.
— C’est une attaque de Neitunya, criait certains.
— Courez… Aller vous mettre à l’abri, hurlait les autres.
Soudainement, les navires de la flotte ennemie accélérèrent de façon incroyable et commencèrent à bombarder la ville.
Tous ceux qui étaient encore sur la plage se mirent à crier et à courir. Édouard ne pensait plus qu’à une chose, rentré chez lui au plus vite. Il quitta la plage et retourna dans les rues de la ville. Les maisons autour de lui explosaient les unes après les autres et le ciel était rempli de projectiles mortels illuminés par leur enchantement magique. Édouard était terrifié mais il continua de courir en se persuadant qu’il serait en sécurité chez lui avec ses parents et en refusant d’envisager la possibilité que sa maison ait déjà été détruite.
Une immense flèche d’une des arbalètes géantes se planta brusquement au milieu de la rue à une vingtaine de mètres devant Édouard et explosa. La déflagration tua trois personnes sur le coup, une dizaine d’autres furent blessée, des débris et de la terre furent projetés dans tous les sens et un cratère fumant apparut dans le chemin. Ed fut projeté contre un mur et perdit connaissance.
* * *
Lorsqu’il se réveilla le crépuscule était arrivé et les bombardements terminés. Il avait mal à la tête, quelques bleus et coupures mais il n’était pas gravement blessé. Édouard ignorait pourquoi la flotte ennemie avait cessé de bombarder la ville et cela n’avaient aucun intérêt pour lui. La seule chose qui comptait en ce moment était de rentrer chez lui au plus vite pour s’assurer que ses parents allaient bien.
Il recommença à courir dans les rues d’Amblève qui étaient remplies de débris de maisons, de restes de voitures et de cratères. Des corps mutilés gisaient sur le sol partout ou Ed regardait. Personne ne semblait avoir survécut. Il était de plus en plus inquiet pour ses parents et sa tête le faisait souffrir mais il refusait d’abandonner. Il devait retourner chez lui à tout prix.
Édouard escalada un tas de brique qui bloquait l’entrée d’une ruelle et dégringola de l’autre côté dès qu’il arriva au sommet. Il resta allongé sur le ventre dans la ruelle pendant un moment puis il entendit des voix qui semblaient provenir de la route devant lui. Celle qui menait chez lui. Il se releva et avança lentement pour ne pas faire de bruit. Les voix devant lui étaient différentes de toutes celles qu’il avait entendues auparavant. C’était des voix graves et inquiétantes qui parlaient dans un dialecte étrange et effrayant. Ed étais terrifié mais il continua d’avancer vers la route.
Lorsqu’il arriva à la fin de la ruelle, Édouard risqua un coup d’œil pour voir à qui appartenait les voix. Au bout du chemin sur sa droite il vit un groupe de domériens qui étaient en train de discutés entre eux. L’ennemis avait envahi la ville, voilà pourquoi les bombardements avaient cessé.
C’était la première fois qu’Édouard voyait des domériens. Ils avaient une apparence physique de démons à la peau rouge sang. Ils étaient tous grands, musclés et avaient des oreilles pointues. Leurs yeux étaient complètement noirs, sauf pour l’iris qui était rouge, jaunes ou orangé. La plupart avaient le crâne rasé, les autres avaient de longs cheveux noirs. Ils avaient des courtes cornes noires et droites sur le front et certains en avaient également sur le menton. La majorité étaient torse nu, quelques-uns portaient des morceaux d’armure noire. Ils étaient tous armés d’épées ou de haches tachées de sang.
Édouard ne pouvait aller nul part, s’il sortait de la ruelle les domériens le verraient sûrement et le tuerait. Il décida donc de rester caché jusqu’à ce que les soldats ennemis s’en aillent.
Après une dizaine de minutes, un domérien plus grand que les autres et vêtu d’une armure noire joint le groupe de soldats. Il parla un instant avec eux dans leur langue étrange puis il repartit d’où il était venu et ces semblables le suivirent. Dès que le dernier domérien disparue dans une autre avenue Édouard sortit de la ruelle, tourna à gauche et recommença à courir le plus vite possible.
* * *
Il arriva bientôt devant sa maison qui par miracle n’avait pas été atteint par les bombardements, seules quelques fenêtres avaient été brisées par des débris projetés par les explosions les plus près. Ed entra et se mit à fouiller toutes les pièces de la maison pour trouver ses parents.
— Maman, papa… où êtes-vous, criait Édouard ?
La maison avait l’air vide. Pendant un instant Ed crut que ses parents l’avaient abandonné. Il crut qu’ils avaient fui la ville en le laissant derrière. Au même moment une porte s’ouvrit au bout du couloir derrière lui. Il se retourna juste à temps pour voir sa mère sortir du sous-sol et se précipiter sur lui pour le prendre dans ses bras. Son père était là lui aussi, Ed était très heureux de voir que ses parents étaient sains et saufs.
La famille Adamas de nouveau réunit s’abrita dans le sous-sol de leur maison. Le père d’Édouard lui expliqua qu’il l’avait cherché dans toute la ville sans pouvoir le trouver. Lorsque les troupes ennemies étaient débarquées, il fut obligé de revenir se caché dans le sous-sol en espérant que rien de grave n’était arrivé à Édouard. Ed raconta également son histoire à son père et sa mère, mais il ne put la terminer car son père réclama le silence.
Des bruits de pas et des voix provenaient de la maison au-dessus de leur tête.
— Je sais qu’il y a encore des personnes cachées dans cette maison, dit une voix inhumaine. Trouvez les et amenez les dehors.
Les bruits de pas s’intensifièrent, la famille Adamas pouvait entendre les soldats courir d’un bout à l’autre de la maison en renversant tout sur leur passage. Ils étaient pris au piège. Après quelques minutes il y eut un bang et la porte du sous-sol vola en éclats. La seconde suivante une dizaine d’orcs armés d’épées, de fusils et de revolvers se trouvait dans le sous-sol. Leur peau était grise certains étaient presque noirs, leurs ongles s’apparentaient à des griffes et leurs dents étaient pointues comme celles des animaux carnivores.
Les trois humains furent capturés et conduit à l’extérieur par les orcs comme leur supérieur l’avait demandé. Leurs mains furent attachées dans leurs dos et ils furent forcés de s’agenouiller dans la rue. Devant eux se tenait le maître des orcs, un domérien aux yeux rouges. Il était torse nu et portait une épaulette d’armure noire sur son épaule gauche. Derrière eux la maison familiale des Adamas était toujours remplie de soldats ennemis et de chaque côté d’eux des orcs pointaient leurs armes dans leurs directions. Le domérien fit quelques pas vers les humains et s’arrêta devant le père d’Édouard.
— je vais te donner une seule chance de survivre, affirma le domérien de sa voie sanguinaire. Si tu admets dès maintenant que les dirigeants de l’empire domériens sont des dieux et que tu acceptes de te soumettre à eux et de les vénérer. Je te permettrais de passé le reste de tes jours entant qu’esclaves. Refuse, et tu mourras dans d’atroces souffrances.
— Vous ne dite que des mensonges domérien, vous ne réussirez jamais à convertir la race humaine, répondit-il avant de lui cracher au visage.
— Comme tu voudras, dit le domérien.
À cet instant la main droite du domérien s’enflamma. Le feu semblait envelopper sa main sans le brûler. Il leva son bras vers le père d’Édouard et le feu autour de sa main bondit sur sa victime, embrasant ses vêtements. Le père d’Édouard tomba sur le côté en hurlant de douleur pendant que le domérien lui lançait encore plus de feu. Ed et sa mère pleuraient et suppliaient le domérien d’arrêter. Moins d’une minute plus tard le père d’Édouard était mort.
Le domérien se tourna ensuite vers la mère d’Édouard.
— Vénère les sept dieux et tu pourras garder ton fils, promit-il. Tu connais les conséquences si tu refuses.
— Votre empire est dirigé par des démons, répondit la mère d’Édouard. Jamais je ne les vénérerais.
Le domérien leva sa main droite vers la mère d’Édouard et un puissant jet d’eau en sortit. L’eau la plaqua au sol, puis enveloppa son corps en entier. Le domérien fit apparaître encore plus d’eau jusqu’à ce qu’une demi-sphère se forme autour d’elle. Ed tenta de l’aider mais un soldat orc le força à rester à genou et à regarder sa mère se noyer. Lorsqu’elle fut morte, la demi-sphère d’eau qui emprisonnait la mère d’Édouard s’écroula.
Le domérien se tourna alors vers Édouard qui était maintenant seul.
— Fait preuve de sagesse, petit. Soumet toi aux sept dieux et tu échapperas au sort de tes parents.
Ed n’eut pas le temps de donné une réponse car il y eut une explosion dans la maison des Adamas. L’instant suivant la maison s’effondra sur les orcs qui étaient encore à l’intérieur. Le domérien ordonna quelque chose aux orcs qui surveillaient Édouard en utilisant leur langue barbare, mais avant qu’ils n’eussent le temps de réagir des briques s’envolèrent des décombres de la maison et les frappèrent violemment. Ils tombèrent par terres morts ou inconscients.
* * *
Le domérien regarda dans toutes les directions à la recherche de quelqu’un qui pourrait être responsable de l’attaque sur ses soldats.
— Sort de ta cachette, mage. Viens m’affronter si tu l’ose. Je vais te montrer ce qu’est la vraie magie, cria le domérien.
Il resta silencieux un moment à scruter les environs mais il ne vit personne.
— Si tu ne veux pas sortir volontairement, je vais te forcer à sortir.
Le domérien leva son bras droit vers le ciel avec le poing fermé et lorsqu’il ouvrit la main toutes les maisons aux alentour s’embrasèrent spontanément. Il referma la main et les flammes s’intensifièrent, puis il s’agenouilla et frappa le sol devant lui avec son poing. Le coup provoqua un tremblement de terre qui détruisit les maisons qui étaient encore debout.
Un homme bondit hors de la deuxième maison à la droite du domérien juste avant que celle-ci ne s’abatte sur lui. L’homme roula par terre et se releva au milieu de la route, face au domérien. Il portait une chemise blanche, un pantalon noir et le long manteau gris qui avait remplacé la robe à capuchon traditionnellement porté par les mages d’Eurio.
Il semblait avoir une quarantaine d’années, il était assez grand, quelque peu maigre. Ses yeux étaient bruns, ses cheveux étaient noirs avec un peu de blanc sur les côtés et il avait une moustache et une barbiche.
L’homme et le domérien se fixèrent pendant un moment. Ils demeurèrent tous deux immobiles sans parler à essayer de deviner les habilités et les faiblesses de l’autre. Édouard, momentanément oublié par le domérien, était également immobile. Il était en état de choc et ne pouvait rien faire d’autre que de regarder les deux adversaires sur le point de s’affronter dans un duel de magie.
— Si tu t’en vas tout de suite, mage, tu auras la vie sauve, certifia le domérien. Si tu choisis de rester pour te battre. Je vais t’anéantir avec un grand plaisir.
— J’ai aussi une proposition à faire, laisse le garçon partir avec moi et je te laisserai vivre, répliqua l’homme qui ne paraissait pas intimidé par son rival.
— Tu as eu ta chance de vivre un autre jour. Maintenant tu vas mourir.
Le domérien s’accroupit et une colonne de terre sortit du sol juste sous ses pieds à une vitesse effarante le propulsant à plus de dix mètres dans les airs. Il envoya ensuite un puissant jet de flammes de ses deux mains directement sur le mage mais sont tire fut bloqué par une sphère d’énergie bleutée. Avec ses pouvoirs, il contrôla l’air, réorienta sa chute et atterrir au sommet du pilier de terre qui retourna aussitôt dans le sol.
L’homme fit un geste de la main et des débris enflammés s’envolèrent vers son ennemi. Un mur de terre apparut instantanément devant le domérien pour bloquer l’attaque. Les débris le heurtèrent sans causés de dégâts, puis le mur se mit à avancer en direction du mage comme une vague.
Juste avant que la vague de terre ne l’engloutisse, le mage utilisa ses habilités télékinésiques et souleva l’amas de terre sous ses pieds au-dessus de la vague. Lorsqu’elle fut passée, il resta dans les airs debout sur un tas de terre qui dégageait une faible lumière bleue. Son rival leva le bras droit vers lui et une rafale de vent souffla toute la fumée des maisons incendiées dans sa direction.
L’homme étouffait, il était déstabilisé par le vent et brûlé par des tisons transportés par la fumée. Il ne put maintenir sa concentration plus d’une dizaine de secondes. La lumière bleu autour de l’amas de terre qui le soutenait en l’air disparu et ils s’écroulèrent tous les deux.
— Combien de personne as-tu tué aujourd’hui domérien, demanda le mage qui était encore étendu par terre. Tu as déjà dépensé beaucoup trop d’énergie. Je peux le sentir d’ici. Tu n’as plus la force nécessaire pour me tuer.
L’homme se releva lentement et fit face domérien. Ce dernier semblait effectivement avoir atteint ses limites. Il avait de la difficulté à respirer et paraissait souffrir. Malgré tout on pouvait voir dans son regard qu’il était toujours déterminé à se battre jusqu’au bout.
— J’ai dépensé énormément d’énergie, c’est vrai, confia le domérien. Pourtant, il m’en reste plus qu’assez pour t’expédier dans l’autre monde.
Le domérien se jeta par terre et planta ses doigts dans le sol. La terre se mit à trembler, puis des jets de flammes sortir du sol autour du mage et furent arrêtés par une sphère d’énergie bleue. De petits geysers firent ensuite leurs apparitions et crachèrent de l’eau bouillante et des pierres sur l’homme en plus des jets de flammes. Finalement, des blocs de terres s’envolèrent et frappèrent le mage de tous les côtés, mais rien ne réussit à traverser son bouclier d’énergie.
Le domérien se mit à hurler et son attaque s’intensifia. Une minute plus tard il avait consumé tout son énergie. Les flammes et les geysers disparurent et la terre cessa de trembler. Le domérien avait l'air de suffoqué, du sang coulait de son nez et de sa bouche.
Le mage était également hors d’haleine, il avait aussi subi plusieurs brûlures. Il avança lentement vers son ennemie et s’arrêta à quelques mètres de lui. L’homme prit alors son revolver qui jusque-là avait été dissimulé par son manteau et visa le domérien.
— La magie n’est pas la seule force qui peut enlever une vie, dit l’homme. Tu aurais dû utiliser tes pouvoirs seulement lorsque c’était nécessaire. C’était une erreur que tu ne referas jamais.
L’homme fit feu trois fois, le domérien s'affaissa sur le sol, il eut quelques spasmes avant de succomber à ses blessures.
* * *
Le mage rengaina son arme et se tourna vers Édouard qui était encore en état de choc. Il avait assisté au combat sans avoir la moindre réaction. Il resta assis par terre à fixer le vide comme s’il était paralysé.
— Est-ce que ça va le jeune ? Tu n’es pas blessé ?
Édouard ne répondit pas. C’était comme s’il ne pouvait ni voir, ni entendre. Le mage s’approcha de lui et détacha ses mains. Il mit ensuite sa main sur l’épaule d’Édouard et ferma les yeux. Avec ses pouvoirs, l’homme chercha des lésions dans le corps d’Édouard mais il ne trouva que des blessures mineures sans importance. Il utilisa ensuite ses pouvoirs pour calmer Édouard afin de le faire sortir de son état paralytique.
— Je suis le mage Victor Faust et je viens d’Avon dans le Nord. Comment t’appelles-tu ? Demanda l’homme.
— Ed … Édouard Adamas, répondit-il.
— Nous devons partir d’ici Ed, le combat avec le domérien a consommé presque toute mon énergie et nous avons sûrement été repérés. Des soldats vont arriver d’une minute à l’autre.
Édouard se leva et suivit le mage Victor Faust. L’homme et le garçon disparurent dans la nuit laissant derrière eux les ruines de la ville d’Amblève. Des 12 000 habitants de la ville, il ne restait maintenant qu’un petit garçon de 14 ans aux yeux bleus et cheveux châtains.

Chapitre 2
Un ciel de dragon et de flammes.
1er juillet 1442 apr. E.D.
Quatre ans avaient passé depuis la destruction d’Amblève, Édouard étais devenu un jeune homme de 18 ans de grandeur et de poids moyen. À présent au service de l’armée de l’air d’Eurio son pays natal. Il avait récemment été promu au grade de caporal-chef. Ses collègues pilotes et lui étaient réunis dans la salle de briefing et discutaient entre eux en attendant leur officier supérieur.
— Alors Ed… Est-ce qu’on fait le même pari que la dernière fois ? Demanda Igor Donskoï son meilleur ami. Celui qui descend le moins d’ennemis paie la bière ce soir.
— O k, de toute façon c’est toujours toi qui perds, raisonna Édouard. Tu devrais peut-être trouver un autre pari pour la prochaine fois… Ça va finir par te coûter cher.
— Monsieur devient caporal et il croit qu’il est invincible, répliqua Igor. Tu n’es même pas sous-officier et tu n’as abattu qu’un dragon et un manticore de plus que moi. Je pourrais très bien te rattraper en une seule mission. D’ailleurs je crois me rappeler que tu t’es déjà écrasé et pas moi.
— C’était il y a plus de deux ans, pendant l’entraînement. On venait à peine de joindre l‘armée ça ne compte pas.
Donskoï allait dire quelque chose mais l’officier supérieur fit sont entré dans la salle de briefing. Les discussions entre pilotes cessèrent sur-le-champ. Tout le monde dans la salle était soudainement silencieux et attentif.
L’officier supérieur, le commandant William H. O’connell, était un homme âgé de 45 ans en apparence sévère. Il portait l’uniforme bleu avec des boutons dorés de l’armée de l’air comme les pilotes, toutefois le sien était orné de quatre galons dorés sur les épaules pour témoigner de son grade de commandant.
O’connell prit place devant ses hommes près de la carte de la région et commença à leur expliquer leur prochaine mission.
— Messieurs, aujourd’hui à midi nous attaquons la base ennemie de Mondégo, déclara le commandant à ses hommes en pointant la ville sur la carte à l’aide d’une baguette. Votre mission consistera à rejoindre quatre bombardiers qui décolleront de Lauter à l’Est. Vous les escorterez ensuite jusqu’à Mondégo ou ils l’argueront leurs bombes. Une fois leur mission terminée, vous raccompagnerez les bombardiers ici. Nous avons été prévenus par les éclaireurs de la présence de plusieurs gogs parmi les troupes au sol, alors ne descendait pas trop bas si vous ne voulez pas être brûlé vif. Nous prévoyons également une importante force aérienne composée de dragons rouges, de manticores, mais principalement de dragons noirs. Je réalise que cette mission ne sera pas facile mais la prise de Mondégo est indispensable pour gagner cette guerre. Messieurs, je vous souhaite bonne chance, rompez.
Igor, Ed et les autres se levèrent et quittèrent la salle de briefing. Ils regagnèrent leurs quartiers pour se préparer et attendre. Édouard enfila un long manteau de cuir brun qui lui descendait presque jusqu’aux chevilles par-dessus son uniforme bleu. Il revêtit ensuite un casque de cuir noir et des lunettes d’aviateur. Il prit aussi un revolver muni d’un barillet de cinq balles qu’il rangea dans un étui attaché à sa ceinture. Après quelques heures, les pilotes sortirent de leurs chambres pour inspecter leurs avions sur la piste de décollage aménagé dans le champ derrière la base.
* * *
Édouard examina son Richthofen Dr I. d’un bout à l’autre. C’était un avion triplan, monomoteur, propulsé par hélice. Il avait fraîchement été repeint de couleur rouge. Son fuselage était fait de bois, ses ailes de toile et son système de guidage était composé de câbles. L’avion mesurait huit mètres d’envergures, 5,75 mètres de longs et était équipée de deux mitrailleuses de 7,7mm synchronisées avec le moteur pour pouvoir tiré à travers l’hélice. Une illustration d’une maison en flammes était peinte sur le côté droit du fuselage. Sur le côté gauche il y avait huit dragons et trois manticores représentant les ennemis qu’Édouard avait abattus. Le Richthofen Dr I. était certainement le meilleur avion qui avait été construit depuis les premiers prototypes il y quinze ans.
Satisfait des réparations et de la nouvelle peinture sur son appareil, Ed s’assura qu’on avait fait le plein d’essence et de munitions avant de monter à bord. Après un moment, un homme vint faire tourner l’hélice de son Richthofen Dr I. pour le faire démarrer. Lorsque tous les avions de l’escadron furent prêts à décoller, ils se mirent à avancer sur la piste tout en restant en formation. Un par un les avions quittèrent le sol toujours en restant à la même distance les uns des autres.
Les pilotes de l’escadron prirent de l’altitude et accélérèrent ensuite à leur vitesse maximale, 190 km/h. Une vingtaine de minute plus tard, ils rejoignirent les bombardiers et se placèrent en formation d’escorte autour d’eux.
Les quatre bombardiers étaient beaucoup plus gros que les chasseurs de l’escadron. C’étaient des avions à hélice biplans, bimoteur, de quatre places. Leurs équipages étaient composés d’un pilote, un mitrailleur à l’avant, un mitrailleur à l’arrière et un capitaine ou un mage.
Après une dizaine de minute de vol, Mondégo apparut à l’horizon. Édouard pouvait apercevoir des boules de feu au-dessus de la ville ainsi qu’une demi-douzaine de points noirs qui semblaient se diriger vers lui.
Les avions de chasses passèrent devant les bombardiers et se dirigèrent vers les points noirs. Rapidement, les silhouettes des points devinrent visibles. Devant eux les pilotes voyaient trois immenses dragons noirs chevauché par des domérien, deux manticores (énorme lions avec des ailes de chauve-souris et une queue de scorpions) avec des orcs et un dragon rouge avec un gog. Les deux groupes ennemis foncèrent l’un sur l’autre.
Les avions tirèrent en premier et atteignirent le dragon rouge qui continua d’avancé vers eux. Le dragon cracha un jet de flammes sur un des chasseurs et le gog sur son en fit autant mais une décharge de mitrailleuses dans le coup du dragon mit aussitôt fin à leur attaque. Les autres, moins téméraire, c’étaient séparés dès que les premières balles furent tirés. Les Richthofen Dr I. en firent autant pour les poursuivre.
Édouard tournait la tête de tous les côtés pour trouver une cible. Il repéra l’avion d’Igor Donskoï sur sa droite. Ce dernier poursuivait un dragon noir sans se douter qu’un manticore plongeait droit sur lui.
Ed tourna vers le manticore et mit les gaz à fond pour l’intercepter. Il tira vers l’animal qui changea aussitôt de direction. Le manticore n’allait plus vers Igor, il fonçait directement sur lui. Ed fit feu à plusieurs reprises mais le manticore évita chaque tir. La gueule ouverte, les griffes sorties, il s’apprêtait à déchiqueter l’avion d’Édouard lorsqu’un tir de mitrailleuse le blessa gravement et tua l’orc sur son dos instantanément.
Le tir venait de l’avion de Donskoï et avait atteint le manticore juste sous l’aile gauche. Le manticore blessé essaya de battre des ailes mais ses efforts furent vains, il amorça une longue chute qui allait lui être fatal.
Entre temps, deux Richthofen Dr I. furent détruits et un dragon noir fut tué. Deux dragons et un manticore menaçait encore les dix avions restants. Édouard prit un des dragons en chasse, son ami Igor était derrière lui pour lui donner un coup de main.
Les dragons noirs avaient deux fois la taille de leurs cousins rouges. Moins violents et irréfléchis qu’eux ils étaient beaucoup plus intelligents. Lorsqu’il remarqua les deux avions de chasses derrière lui, le dragon noir amorça immédiatement une série de boucles, de virages serrés et de tonneaux afin de les semer.
Malheureusement pour lui, le Richthofen Dr I. piloté par quelqu’un de compétent était capable d’acrobatie incroyable et les pilotes à sa poursuite étaient plus que compétent. Ils suivirent le dragon dans toutes ses acrobaties puis, lorsqu’ils firent assez près, ils tirèrent à l’unisson sur leur cible. Le dragon poussa un dernier cri accompagné de flammes avant de piquer en direction du sol et s’écraser.
Igor et Ed scrutèrent le ciel pour trouver une autre cible et constatèrent que leurs collègues les avaient déjà abattus. Les chasseurs retournèrent au près des bombardiers qui s’apprêtait à survoler Mondégo afin de larguer leurs bombes.
Quelques minutes plus tard le bombardement commença. Les soldats ennemis crièrent et coururent dans tous les sens pour échapper aux bombes. Partout les immeubles s’écroulaient, les fortifications tombaient et les rues bondées de soldat paniqué explosaient. Peu de temps après, la dernière bombe explosa et les bombardiers s’éloignèrent laissant derrière eux une ville en ruine et une armée désorganisée prête à être anéantie par les troupes au sol.
* * *
La mission avait été accomplie avec succès, il ne restait plus qu’à retourner à la base lorsque des dragons et des manticores attaquèrent l’escadre de tous les côtés. Un bombardier et un chasseur furent détruits avant d’avoir le temps de réagir. Les mitrailleurs des bombardiers entrèrent alors en actions tandis que les chasseurs s’éloignaient afin d’attaquer les ennemis.
Autour de lui Édouard voyait au moins dix manticores et encore plus de dragons. Les ennemis étaient supérieurs en nombre, les chances de survie de l’escadre étaient faibles. Un dragon rouge, un peu plus gros qu’un avion de chasse se manifesta derrière Édouard en crachant une boule de feu qui le manqua de peu.
Ed utilisa alors une des caractéristiques de vol unique aux avions triplan. Il exécuta un virage de 180º sur place, sans incliner les ailes, et fit feu sur le dragon. Ce dernier esquiva l’attaque avec un tonneau puis passa sous l’avion d’Édouard. Ed effectua alors un demi-tonneau pour retourner son avion et tira sur le manche. Le chasseur tomba vers le sol puis se redressa pour finir juste derrière le dragon. Une courte rafale de mitrailleuses suffit à Édouard pour abattre son adversaire.
Un immense dragon noir surgit soudainement devant lui et cracha un long jet de flamme dans sa direction. Ed eut tout juste le temps d’éviter les flammes avec un tonneau vers la gauche lorsque le gog chevauchant le dragon envoya un second jet de flammes avec sa main. Cette fois Ed fit un tonneau vers la droite mais le dragon cracha un troisième jet de flammes et il ne put l’éviter. Le Richthofen Dr I. traversa les flammes s’en prendre feu, cependant de la fumée s’échappai du fuselage et des ailes.
L’escadre était en très mauvaise position. Un autre bombardier avait été détruit. Sur sa droite Édouard vit un manticore s’agripper aux ailes de toiles d’un chasseur avant d’enfoncer la pointe de sa queue de scorpion dans le moteur. Il laissa ensuite tombé l’avion. Sans moteur et sans ailes pour planer le pilote était condamné. Sur sa gauche Ed vit un dragon noir volant à l’envers passer juste au-dessus d’un chasseur, l’orc sur son dos projeta des flammes bleues directement sur le pilote. L’avion s'embrasa puis explosa au bout de quelques secondes.
Au moins la moitié de l’escadre avait disparue, des renforts ennemis étaient arrivés et Ed ne voyait Igor Donskoï nulle part. Le ciel était rempli par le feu des dragons, les avions avaient de plus en plus de difficulté à se déplacer sans brûler.
Le dragon noir et le gog qui avaient faillis occire Édouard n’avait pas dit leur dernier mot. Le dragon battait frénétiquement des ailes pour rejoindre l’avion devant lui qui tentait de prendre de l’altitude. Quand il aperçût le dragon qui s’approchait de lui, Ed changea de tactique et plongea vers le sol. Le dragon derrière lui replia ses ailes afin de tomber plus rapidement. Ed tira sur le manche et son chasseur exécuta un looping. Le dragon n’eut pas le temps de changer de direction, il continua à descendre. À la fin de son looping Ed était juste derrière lui. Il fit feu à plusieurs reprises avant de redresser son avion. Le dragon s’écrasa violemment par terre.
Édouard volait à une trentaine de mètres du sol en regardant vers le ciel. Le dernier chasseur de son groupe explosa, plus aucuns bombardiers n’étaient visibles. C’est alors qu’un avion fit son apparition sur sa droite. C’était Igor Donskoï son ami. Juste au moment où ce dernier fit un signe de la main en souriant, une boule de feu provenant du sol frappa son chasseur qui explosa instantanément.
— IGOR, cria Édouard.
Des boules de feu éclataient partout autour d’Édouard. Des gogs et des domériens au sol utilisaient leur magie pour le bombarder. Ed devait constamment changer de direction pour éviter les boules de feu. Il fut forcé de reprendre de l’altitude pour échapper au sort de son ami.
Dès qu’il fut hors de portée des gens au sol, les dragons l’attaquèrent de nouveau. Il était désormais seul contre une vingtaine de dragons et une dizaine de manticores monté par des domériens, gogs et orcs. Des jets de flammes provenaient de tous les côtés. Il tira dans toutes les directions pour éloigner les dragons ce qui eut comme seul résultat d’épuiser ce qui lui restait de munitions.
Seul au milieu des dragons sans pouvoir se défendre, aucun pilote n’aurait pu s’en sortir mais Ed n’abandonna pas. Il exécuta plusieurs loopings, tonneaux et virages serrés afin d’échapper aux flammes. À chaque fois qu’il le pouvait, Ed provoquait des collisions entre les dragons et les manticores qui le poursuivaient.
Malgré tous ses efforts, Édouard fini par traverser un jet de flammes de trop. Les trois ailes du côté droit et l’aile supérieure gauche de son Richthofen Dr I. s’enflammèrent. Les câbles du système de guidage se brisèrent, Ed perdit tout contrôle de son avion.
Il se savait condamner à une mort certaine pourtant, comme on lui avait appris à l’entraînement, il enleva ses lunettes d’aviateur pour ne pas être blessé par les vitres. Il ferma ensuite les yeux et attendit l’inévitable choc fatal. Son avion passa entre deux arbres qui arrachèrent les ailes, il s’écrasa ensuite contre monticule de pierre. Édouard fut projeté hors de l’avion. Il traversa un arbre en fracassant plusieurs branches puis heurta brutalement un tronc.
Édouard était étendu sur le dos par terre. Ses yeux étaient ouverts mais il ne voyait pas les dragons qui volaient au-dessus de lui en projetant des flammes. Il ne voyait pas non plus les manticores qui volaient un peu plus bas en tournant autour du lieu de l’écrasement. Son manteau avait été ouvert par les branches d’arbres révélant son uniforme bleu déchiré et couvert de sang. Ses os et ses organes avaient été broyés. Son cœur battit à un rythme faible et irrégulier pendant un moment puis il s’arrêta.
* * *
Autour d’Édouard tout devint noir puis une lumière blanche apparut loin devant lui. La lumière se rapprocha lentement jusqu’à ce qu’Édouard ne voie rien d’autre, elle s’estompa ensuite graduellement, laissant place à une salle immense faite de pierres grises. L’endroit lui rappela les vieux temples de l’ancien empire des hommes. Devant lui douze personnes vêtues de robe à capuchon grises restait debout en silence parfaitement immobile. Leurs visages étaient cachés par leurs capuchons, il était impossible de dire s’il s’agissait d’homme ou de femme.
Un des douze vint à sa rencontre et s’arrêta à environ trois mètres de lui.
— Bienvenue aux portes du nexus Édouard Adamas, dit la figure masquée devant lui.
Sa voix était celle d’un homme mais n’était pas humaine. Elle était très grave et chargé d’échos, on aurait dit la voix d’un démon.
—Je suis le guerrier, demi-dieu de la pénombre, poursuivit l’étranger. Tu n’as rien à craindre de moi. Rien de mal ne peut t’arriver ici.
—Quel est cet endroit ? Comment suis-je arrivé ici ? Demanda Édouard.
—Le nexus est l’endroit où vont tous les morts de tous les univers avant de renaître dans un autre. Rappelle-toi l’écrasement Édouard, tu n’as pas survécut.
—Vous voulez dire que je suis mort c’est bien ça.
—Pas tout à fait, ça dépend de toi en réalité. Tu n’es pas encore à l’intérieur du nexus, je t’ai amené ici pour te faire une offre.
— Quel offre ? Interrogea Édouard curieux de savoir pourquoi un demi-dieu voudrait lui parler.
—Je dois m’incarner sur thauma et j’ai besoins d’un hôte courageux qui ne renonce jamais peu importe le danger, je crois que tu ferais l’affaire. Si tu acceptes, tu te réveilleras dans ton monde et ensemble nous affronterons les sept démons qui menacent thauma.
—Pouvez-vous vraiment tuer ces démons et sauver mon monde.
—Ensemble nous le pouvons, garanti le guerrier de la pénombre. C’est la mission qui m’a été confié par Paéne, le dieu de la pénombre et notre créateur à tous les deux. J’ai l’intention de dédier chaque once de mon pouvoir à l’accomplissement de cette mission et je sais que tu en feras autant.
Édouard hésita pendant un instant. Il était difficile de ne pas croire le guerrier lorsqu’il disait qu’il était mort. Il se souvenait très bien de l’écrasement, il savait qu’il n’aurait pas pu survivre, d’ailleurs l’endroit où il se trouvait était assez pour le convaincre.
La question était de savoir si le reste était vrai. Cherchait-il vraiment à aider les habitants de thauma ou voulait-il se servir de lui à des fins démoniaques. Il n’avait aucun moyen de le savoir.
—Alors… Quel est ton choix mortel ? Voulut savoir le guerrier. Vas-tu combattre les démons qui ont assassinés tes parents et tes amis ou préfères-tu entrer dans le nexus pour te diriger vers ta prochaine vie.
La perspective de pouvoir venger ses parents lui fit oublier toutes ses craintes et ses réserves. Le guerrier avait dit exactement ce qui fallait pour le convaincre. Ed rêvait de détruire les démons qui l’avaient fait souffrir lui et son peuple depuis leur première attaque.
—D’accord… J’accepte de devenir votre hôte dans mon monde.
—Le reste de ta vie nous la passerons ensemble, dit le guerrier en avançant vers Édouard. Ton corps sera mien et ma force sera tienne jusqu'à ce que de nouveau nous nous retrouvions devant les portes du nexus.
Le guerrier de la pénombre posa sa main sur l’épaule d’Édouard avant de se changer progressivement en lumière grise. La lumière entra ensuite à l’intérieur du corps d’Édouard puis les murs de pierres grises laissèrent place à une puissante lumière blanche. Lentement, la lumière blanche s’éloigna et tout devint noir. L’instant suivant Ed était de retour parmi les vivants.


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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Lun 7 Nov - 22:53

« thauma » ne prends pas un « t » majuscule?

Je trouve qu'un « Deux mois plus tard » dans un prologue, ce n'est pas à sa place... Peut-être que ça se dirait mieux : « Didas visita plusieurs autres villes et villages elfique et apprit un grand nombre de chose sur la magie. »

Quand il dit « Il aurait pu m’informer avant que ma race ne soit massacrée, ou avant que j’exorcise les démons, ou bien avant que je perde près de 50 ans de ma vie à la recherche de quelque chose qu’il savait déjà. » le nombre 50 serait peut-être mieux en lettre et puis, si je serais lui, je m'emporterais surement un peu!

« Celui que l'on nomme le guerrier » C'est « nommera » puisqu'il n'est pas encore là... et aussi, ce n'est pas un « g » majuscule?

Bon! C'est vraiment bon!
J'ai lu le prologue et je l'ai trouvé vraiment accrocheur!
Je lis le chapitre 1 demain. Promit! =O]
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Mar 8 Nov - 2:33

merci pour les commentaires Spix, tu as raison Thauma prend une majuscule.

j'ai écrit « Celui que l'on nomme le guerrier » parce qu'il est appeler guerrier par les anges, démons et les dieux avant de s'incarné sur Thauma. Il a déjà eu plusieurs vies dans d'autre mondes. Je ne suis pas sur pour la majuscule parce que c'est plus un titre qu'un nom mais il n'a pas d'autre nom donc je devrait probablement en mettre une.
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Mar 8 Nov - 23:04

Comme promit j'ai lu le chapitre 1 :

« Ed dut se faire un chemin à travers la foule pour voir ce qui effrayé tout le monde. »
Au lieu de faire je dirais « frayer » et il manque soit un « avais » ou ton verbe est au mauvais temps : effrayait.

« Une fois arrivé devant les autres, il put voir des centaines de bateaux au loin. »
« Une fois dépassé l’attroupement » irait peut-être mieux.

« C’était des bâtiments de bois immenses, d’un type inconnu d’Édouard qui pourtant connaissait bien les navires car il allait souvent sur les quais d’Amblève. »
Quesque le type fait dans cette phrase?

« Certains transportaient une tour de 30 mètres de haut équipé de baliste et de catapulte, d’autres avaient des arbalètes gigantesques, des remparts et plusieurs tour qui leur donné l’apparence de châteaux flottant. »
Il manque un « avait » ou ton verbe est au mauvais temps : donnais.

« Des colonnes d’eaux, de feux et de lumières multicolores apparaissaient partout ou des projectiles tombaient. »
C’est les colonnes qui sont au pluriel… pas en quoi ils étaient! (Valable pour « eau » et « feu » seulement.)

« Plusieurs personnes dans la foule sur la plage se mirent à crier et courir. »
Puis 3 lignes plus loin, tu dis :
«Tous ceux qui étaient encore sur la plage se mirent à crier et à courir. »
Il y a une trop importante répétition dans une trop courte distance de texte…

Je pense bien que je suis pénible… Je dis tout ce qui ne va pas, mais rien de ce qui va. =O]
Cette partie est très intéressante je trouve! Bien construite aussi.

« Lorsqu’il se réveilla le crépuscule était arrivé et les bombardements terminés. »
« était déjà tombé » serait surement plus approprié en référence à « la nuit tombée »

Des corps mutilés gisaient sur le sol partout ou Ed regardait.
« où » avec un accent puisque c’est un endroit et « où Ed posait les yeux. » serait peut-être mieux.

« Leurs yeux étaient complètement noirs, sauf pour l’iris qui était rouge, jaunes ou orangé. »
Pourquoi « jaunes » comporte un « s »?

« Après une dizaine de minutes, un domérien plus grand que les autres et vêtu d’une armure noire joint le groupe de soldats. »
« se joint au groupe » pourrait peut-être mieux faire l’affaire.

C’est pas mal! J’aime beaucoup. Les évènements s’enchaînent en cadence… c’est bien! =O]

« La terre se mit à trembler, puis des jets de flammes sortir du sol autour du mage et furent arrêtés par une sphère d’énergie bleue. »
Un « mais » au lieu d’un « et » serait mieux.

« C’était une erreur que tu ne referas jamais. »
« C’est une erreur que tu ne referas plus jamais. » est un peu plus approprié dans le contexte.

«Des 12 000 habitants de la ville, il ne restait maintenant qu’un petit garçon de 14 ans aux yeux bleus et cheveux châtains. »
« aux yeux bleu et aux cheveux châtains. » se dit mieux.

Sérieusement, ne laisse pas tomber ce texte! J’ai beaucoup aimé! Les variantes que j’ai montrés sont normales dans n’importe quel texte donc ne te laisse pas décourager par tout ce que je viens de dire! Je ne vois pas que le chapeau sur la table! Bien au contraire mais j’ai plus de difficulté à dire ce qui allait que ce qui n’allait pas… Désolé pour ça. Sincèrement, j’aimerais bien lire la suite! (Mais je ne referais pas tout ça!) =O] Continu!
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Mar 8 Nov - 23:57

Merci pour les suggestions Spix. Je savais que je faisais beaucoup de fautes, maintenant je sais les quelles.

je vais ajouter le chapitre 2. Le personnage principal est adulte et la prophétie de Phanaël commence, sa devrait donner une idée du reste de l'histoire.

Tu n'as pas besoin dans faire autant Spix mais chaque commentaire aide, ne te gêne pas.
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Lun 14 Nov - 18:39

Wah! C'est vraiment très bon! Chaque fois que je commençais, j'était incapable d'arrêter!
Je t'ecourage à écrire une suite parce que c'est merveilleux comme histoire! C'est bien écrit et vraiment bien pensé!^^
C'est vrai que tu fais quelque faute mais c'est souvent des erreur d'inattention qui se corrigent lors d'une simple relecture.
Sincèrement
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Lun 14 Nov - 21:08

Merci L£ØNÏ£ c'est ce que j'espérais entendre(ou lire) cheers Very Happy cheers
je vais donc continuer le chapitre 11 et le reste du livre en espérant qu'un éditeur appréciera autant.

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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Lun 14 Nov - 21:36

pour l'instant je n'ai lu que le prologue et le début du chapitre 1 (je vais venir lire la suite lorsque j'aurais plus de temps),
mais bravo c'est très bon j'aime l'histoire, et j'ai hate de lire la suite !!! Very Happy
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Mar 15 Nov - 16:37

En tout cas, si le reste de tes chapitres sont aussi bon que les deux chapitres que tu as mis ci-dessus, je crois que tu as beaucoup de chance chez un éditeur. C'est mon avis mais c'est sincère. ^^
Si un jour ton livre est publié(si tu compte le faire publié un jour^^), compte sur moi pour l'acheter!: )
Sincèrement^^
Léonie
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MessageSujet: erreur de vote   Ven 17 Fév - 21:24

Oups, j'ai cluqié quelque part par erreur. Le vote négatif ne compte pas...
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MessageSujet: Re: Le livre de l'érudit: Samaël le fourbe   Aujourd'hui à 8:11

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